Daniel Allain
Homme politique déterminé, engagé et courageux, au service de la population du Nouveau-Brunswick
L’élu passionné et énergique de la circonscription provinciale de Moncton-Est a centré sa vie autour du service à la population. Partageant les valeurs du Parti progressiste-conservateur depuis des décennies, le père de deux filles d’âge universitaire croit au conservatisme fiscal et à une société progressiste sur le plan social. Élu le 14 septembre 2020 et nommé ministre des Gouvernements locaux et de la Réforme de la gouvernance locale le 29 du même mois, il a dirigé la restructuration la plus importante du système de gouvernance locale depuis l’époque du programme universel Chances égales du premier ministre Louis Robichaud.
Avec conviction, il veut soutenir les occasions de développement économique de sa province, établir les maillages nécessaires dans l’écosystème socio-économique et, avant tout, être à l’écoute des besoins des communautés locales. Il est aisé d’affirmer que ses expériences professionnelles lui ont donné le goût de relever des défis et un sens de la résilience. Connu pour ses connaissances encyclopédiques des enjeux publics, il a appris à la dure la gestion des risques. Après son baccalauréat en sciences politiques à l’Université de Moncton (1988-1992), dans le contexte de la rareté des emplois, il est devenu propriétaire d’une brasserie au centre-ville de Moncton. Le jeune homme alors motivé par le goût du changement, l’atteinte de résultats et le désir de transformer la société, obtient en 2000 le diplôme de maîtrise en administration des affaires à la même université. Dès 2004, alors qu’il assumait le rôle de directeur général de Moncton Centre-ville, il a pu perfectionner ses compétences managériales de gestion opérationnelle, de développement stratégique et de communication. Cela s’est par la suite traduit par sa nomination à titre de président et chef de direction de la Société des alcools du Nouveau-Brunswick (2010-2013). En 2014, il accepta de nouvelles responsabilités de gestion dans le secteur manufacturier (Imperial Manufacturing Group), jusqu’en 2020.
C’est en 2000 qu’il a attrapé la piqûre de la vie politique. Il a alors été nommé chef de cabinet du premier ministre Bernard Lord, rôle qu’il a occupé jusqu’en 2003. Ce rôle de pilote des affaires courantes du gouvernement, il l’a repris en 2013, alors qu’il officiait comme sous-ministre de la gestion et de l’administration au cabinet du premier ministre David Alward. Le député souligne fièrement les réussites de la province en matière de croissance de la population et de croissance économique. Au cours de la période 2021 à 2023, la population a crû de 8,9 %. Cela est le résultat d’un intérêt croissant pour les immigrants d’outre-mer, de l’Ontario et du Québec. Siégeant aujourd’hui comme député d’arrière-ban, l’élu croit fermement à une gouvernance progressiste, inclusive et à l’écoute des gens de tout horizon.
Dans la vision de l’homme public ambitieux et enthousiaste, le Nouveau-Brunswick de demain établira ses priorités sur la qualité de vie de ses citoyens : « une éducation de grande qualité, un système de santé moderne et efficace, et bien sûr, un accès au logement à des coûts raisonnables; des investissements dans les énergies propres et décarbonées (hydroélectricité, nucléaire, hydrogène), une obligation ! »