Richard Garceau
Médecin microbiologiste-infectiologue et Acadien d’adoption
Après avoir terminé sa formation médicale de praticien à l’Université Laval (ville de Québec) en 1986, il a complété le programme de résidence en microbiologie médicale dans les universités de Calgary (1988) et Laval (1990). Il a ensuite suivi une formation complémentaire (fellowship) en virologie diagnostique au Laboratoire de virologie de l’Université Laval. Le médecin a fondé et développé le Centre de référence de virologie diagnostique au Centre hospitalier universitaire Georges-L.-Dumont du Nouveau-Brunswick. Il dirige le développement et l’offre de tests diagnostiques en virologie, sérologie virale, virologie moléculaire et microbiologie moléculaire pour la province. C’est avec fierté qu’il souligne les 31 dernières années de soins qu’il a prodigués aux patients à l’hôpital ou en suivi communautaire.
Les résidents du Nouveau-Brunswick l’ont entendu fréquemment sur les ondes de Radio-Canada ou sur la chaîne de télévision nationale, alors qu’il offrait un contenu vulgarisé sur les maladies infectieuses et le virus de la COVID-19. Le docteur Garceau est connu par ses collègues et ses amis pour ses approches rationnelles et pragmatiques à la résolution de problèmes. Les interventions de « l’homme du bon sens » sont aussi vivement estimées par ses patients et par les gens de la communauté francophone du Nouveau-Brunswick.
Le citoyen engagé dans le mouvement SOS Dumont en 2008 nous rappelle l’importance de l’accessibilité aux soins de santé en français dans toutes les régions, de même que des services en français dans les municipalités. Amoureux des grands espaces, il a arpenté les sentiers d’une multitude de parcs provinciaux et fédéraux des régions de l’Atlantique avec son épouse et leurs trois enfants. Dans la vision du leader, la gouvernance responsable dans nos démocraties consiste à « maintenir ou faire croître les investissements dans les services publics de l’État pour atteindre une meilleure qualité de vie et offrir les meilleures possibilités de croître comme communauté. L’épuisement de certaines ressources comme les minéraux, l’absence d’accès à l’eau potable dans certaines régions du globe et les aléas catastrophiques du climat nous forcent à réfléchir. Sommes-nous en train d’emprunter la biosphère aux générations à venir ? La distribution de la richesse entre les riches et les pauvres me préoccupe. C’est aussi un enjeu bien réel pour plusieurs régions rurales du Nouveau-Brunswick. »
Dans une société écoresponsable, « il faut réfléchir à la régulation du prix des carburants pour faire payer le prix réel des émissions de gaz à effet de serre, et bien sûr, soutenir le financement du transport en commun. La collecte des taxes et impôts auprès des Big Four permettrait aussi de redistribuer la richesse aux moins nantis et aux familles. »