Mario Thériault

Mario Thériault

Entrepreneur et auteur

Détermination, ambition, énergie, éclectisme sont les mots qui qualifient l’empreinte que le leader laisse dans le milieu des affaires canadien et à l’étranger. Né en 1962, il a grandi à Baie-Sainte-Anne, au Nouveau-Brunswick. Il a certainement reçu l’influence positive de ses parents. Sa mère, Joséphine Martin-Thériault, qui a donné naissance à dix enfants, a géré à tour de rôle les services téléphoniques, les services postaux ainsi que le magasin général familial de la communauté. Son père, Norbert Thériault, entrepreneur également, fut élu en politique pour la première fois en 1960 en tant que député libéral de Northumberland. Il fut ensuite un ministre important dans le gouvernement Robichaud.

À l’Université de Moncton il a fait de la sociologie son domaine d’étude de 1979 à 1985. Son engagement auprès d’associations étudiantes lui a valu un jour d’être expulsé avec le groupe des huit qui avaient participé à une grève ! « Être un jeune idéaliste, c’est très bien, mais ce n’est que le début d’un parcours. Ce ne fut pas pour moi une destination », lance l’entrepreneur. Dans le bureau satellite de Moncton de la grande entreprise nord-américaine Harbor Global, Mario Thériault a occupé plusieurs rôles de direction, soit chef des opérations et du développement des affaires, et chef de l’intégration pour cette entreprise qui possède également des bureaux à Chicago et à Londres. Les domaines de la veille stratégique et de l’analyse des marchés étaient au cœur de l’entreprise ShiftCentral, qu’il a dirigée de 2000 à 2019. Aujourd’hui, son défi consiste à diversifier l’offre de service de l’entreprise Harbor Global et de faire croître sa clientèle surtout nord-américaine.

Vite, bien et efficace sont certainement les mantras de l’homme créatif à l’imagination débordante. Après le baccalauréat, il a étudié la musique à Vancouver et à Paris. Il est l’auteur de quatre livres de poésie et d’un recueil de nouvelles. Le créateur littéraire a d’ailleurs été le récipiendaire du prix France-Acadie en 1999 pour son ouvrage Terre sur mer (Éditions Perce-Neige). En 1990, il commence sa carrière à Toronto comme chroniqueur culturel et pigiste pour la Société Radio-Canada, la Canadian Broadcasting Corporation et la Télévision française de l’Ontario jusqu’en 1996. Sa carrière de journaliste a par la suite évolué vers les affaires publiques. Le leader est membre depuis 2015 du Conseil d’administration de la Chambre de commerce du Canada, qui regroupe plus de 200 000 entreprises. Il a été élu président du conseil en octobre 2020, et il y est demeuré jusqu’en 2022. Dans son rôle de gouvernance, il a contribué à influencer les gouvernements dans le façonnement de leurs politiques, décisions et contenus réglementaires. L’homme engagé collabore au développement de nombreuses jeunes pousses (start-ups) au pays.

« Puisque la société acadienne est si petite dans un contexte global, on ne peut pas être complaisant ou satisfait. Il faut constamment innover, changer, avancer. Il faut être encore plus exigeant envers soi-même pour se maintenir pertinent, pour le bénéfice de chacun. Il est aussi opportun de trouver notre inspiration chez les jeunes. Par les médias sociaux et autres moyens, ils sont à l’affût de toutes sortes d’enjeux. La société acadienne a également un grand besoin de philanthropes locaux pour soutenir les initiatives de toutes sortes, et de mécènes pour appuyer le développement des arts. »

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